Órama Trading · scalping MNQ · prop firms
en test · sur invitationUn journal de scalping sur le Micro Nasdaq qui rejoue chaque séance contre les règles de votre prop firm : marge au seuil de drawdown, perte journalière, consistance, retraits. Vous déposez l'export Tradovate de la séance ; le reste se calcule.
Le journal
En fin de séance, l'export Tradovate se dépose dans la fenêtre. Les rapports s'empilent, les doublons sont écartés, et chaque compte garde son historique entier — on peut réexporter une période sans rien fausser.
Les chiffres globaux, la courbe de capital, le résultat par séance et la contribution de chaque compte.
Le calendrier des séances, puis une carte par séance : chiffres, volatilité, récit automatique, trades, notes et note ★.
Chaque position reconstruite du flat au flat : échelle des entrées et sorties, latent maximal subi, efficience.
Le tableau complet, triable et filtrable, colonnes dérivées comprises. Export CSV.
Le résultat par heure, taille, durée, session et jour ; nuages de points, carte de chaleur, volatilité.
Le creusement intra-séance en tête, puis drawdown, latent, exposition, levier, concentration et séries.
Les règles de la firme rattachée au compte : marge au seuil, perte journalière, consistance, jours qualifiants, audit des franchissements.
Le même historique rejoué contre plusieurs plans et plusieurs firmes : qui survit, qui meurt, et quand.
Le plan de la prochaine séance, puis les constats chiffrés, recalculés à chaque changement de filtre.
L'économie du parc : ce qu'un compte rapporte sur sa vie entière, le ratio de rentabilité, la vie de chaque compte en frise.
Dépensé, retiré, solde net, mois par mois : chaque mouvement d'argent, et chacun reste modifiable.
La création et les réglages de chaque compte, l'historique des imports, la sauvegarde et la restauration.
Les règles de votre firme
Chaque compte se rattache à sa firme, son plan, sa phase et sa taille. Le moteur rejoue alors tout son historique — jamais la vue filtrée : un seuil de drawdown se construit depuis le premier trade.
Préréglées : Apex Trader Funding, Topstep, Lucid Trading, Tradeify et TakeProfit Trader — ou une configuration à vous. Chaque valeur reste modifiable, et votre saisie survit à la mise à jour des préréglages.
Un export donne les ordres exécutés, pas le prix à chaque instant : entre deux ordres, le creux réel est invisible. Chaque séance porte donc deux planchers — l'un observé aux ordres, l'autre majoré par les extrêmes horaires du MNQ pendant que la position était ouverte. Le plancher réel est entre les deux, et un franchissement vu sur le seul plancher majoré s'affiche probable, non prouvé — jamais comme un fait.
Les firmes changent leurs règles souvent. Chaque semaine, une veille relit celles de leurs pages d'aide qui se laissent lire, et signale dans l'application les lignes chiffrées qui ont bougé. La correction, elle, reste une décision humaine : aucun chiffre ne se réécrit tout seul.
Ce qui compte vraiment
Le taux de réussite ne figure dans aucune des trois, et c'est délibéré : sur une méthode qui n'acte la perte que lorsque le compte cède, il est élevé par construction et ne dit rien de l'espérance.
De combien la journée est descendue sous son point de départ, quel qu'ait été son résultat. Une séance qui creuse 1 800 $ et clôture à +120 $ est verte au calendrier — et a entamé la marge du compte.
Le seul chiffre qui dise si le modèle prop firm paie. Le rachat d'un compte y est une charge d'exploitation, pas un incident : une méthode évaluée sans lui affiche une rentabilité fausse.
Tant que l'argent est dans le compte, il peut disparaître avec lui. Un cycle encore ouvert se compte depuis son premier gain : c'est ce qui est exposé aujourd'hui.
Formateur et apprenant
Un formateur peut lire le journal de la personne qu'il forme — ses séances, sa conformité, ce que son parc lui rapporte. Jamais sans son accord, jamais en écriture.
Il active son statut, puis envoie un lien à usage unique, valable sept jours. Le serveur n'en garde que l'empreinte.
Il voit qui l'invite et ce qui sera lu, argent compris, et pourquoi. Il accepte ou refuse.
Tous les onglets, en lecture seule : aucune commande d'écriture ni d'export, et chacune refuse si on l'atteint quand même.
À tout moment, sans demander à l'autre. L'apprenant voit quand son journal a été lu pour la dernière fois.
Vos données
Aucun mot de passe. Du compte Google, Órama Trading ne garde que l'identifiant, l'adresse e-mail et le nom. Pour gérer les accès, l'éditeur voit votre nom, votre adresse, la date de création et celle de la dernière connexion — jamais votre journal.
Trades, notes, comptes et mouvements d'argent vivent sur le serveur, pour vous : ni vendus, ni partagés, ni lus par un tiers sans votre accord.
Depuis la page du compte, sans rien demander : le journal est effacé immédiatement, et peut encore figurer trente jours dans les sauvegardes.
Le détail — ce qui est conservé, combien de temps, et vos droits — est dans la politique de confidentialité.
Le trading de contrats à terme comporte un risque élevé de perte. Órama Trading est un outil de suivi et de mesure : il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une incitation à trader. Ce qu'un historique a rapporté, même rejoué au simulateur, ne dit pas ce que la séance suivante rapportera.
Órama Trading s'ouvre aujourd'hui sur invitation : un compte n'y naît que d'une invitation posée sur votre adresse e-mail, valable trente jours — vous entrez ensuite par Google, avec le compte de cette adresse-là. Écrivez-moi depuis l'adresse de votre compte Google, en deux lignes : votre firme, votre façon de trader.