Google Ads · Analytics · Google Business Profile
Órama Consulting pilote l'acquisition payante des annonceurs et outille les agences qui la revendent. Le tout adossé à Όραμα, un back-office qui réunit Google Ads, GA4 et votre fiche Google dans une seule lecture — celle qui permet de décider.
Fondateur · Órama Consulting
Le nom
Όραμα veut dire « vision » en grec. Pas la vision au sens du discours d'entreprise : la vision au sens propre — le fait de voir.
C'est exactement le problème que je traite. Un compte Google Ads ne manque jamais de données : il en produit trop, éparpillées entre l'interface Ads, GA4, la fiche Google, les exports. Personne ne voit plus rien. On pilote au ressenti, on coupe une campagne qui marchait, on laisse tourner celle qui saigne.
D'où le logo : un œil, dont la pupille est découpée aux quatre couleurs de Google. Les sources sont différentes, le regard est unique.
ὅραμα (hórama), de ὁράω (horáō), « voir ».
C'est la même racine que dans pan·orama : littéralement, « la vue de tout ».
Qui je suis
Consultant Google Ads, et développeur de l'outil que j'utilise pour le faire.
Je passe mes journées dans des comptes Google Ads. Depuis septembre 2025, chez Teleperformance à Barcelone, j'accompagne un portefeuille de 300 entreprises du marché français sur leur acquisition payante — plus d'un million d'euros de budget publicitaire par trimestre : lecture des indicateurs, arbitrages de budget, opportunités de croissance. Ce volume apprend vite — les mêmes erreurs reviennent, dans le même ordre, quel que soit le secteur.
En parallèle, il y a AD Consulting, ma structure de conseil : du conseil digital et média pour des clients internationaux, dont deux entreprises basées à Ermoupoli, sur l'île de Syros. Et une activité de trading sur les futures du Nasdaq, qui m'a appris deux choses utiles ici : tenir une discipline quand les chiffres bougent, et ne jamais confondre une intuition avec une mesure.
Órama est né de là. Les outils du marché me montraient des tableaux ; je voulais voir. J'ai donc codé le back-office que je voulais avoir — celui qui rassemble Ads, GA4 et la fiche Google au même endroit, qui garde l'historique au lieu de le laisser expirer, et qui finit par une décision. C'est le même outil que je donne à mes clients.
Français · Anglais · Espagnol — 12 ans de handball en compétition, entraîneur et arbitre.
Prestations
Que vous dépensiez votre propre budget ou celui de vos clients, le problème est le même : savoir où part l'argent, et quoi faire ensuite. La réponse, elle, n'est pas la même.
E-commerce, génération de leads ou commerce local : je prends la main sur l'acquisition payante et je la rends lisible.
Vous gérez déjà les campagnes. Ce qui vous coûte, c'est tout le reste : consolider, reporter, justifier.
La plateforme
Treize modules, une seule question : qu'est-ce qui se passe vraiment, et qu'est-ce que j'en fais lundi matin ?
Dépense, conversions, coût par acquisition et tendance sur la période choisie. Le point de départ de toute discussion.
Ce qui a dérivé depuis la dernière fois : budget qui s'emballe, conversions qui s'arrêtent, campagne limitée.
Campagnes, groupes, mots-clés, requêtes réelles, annonces et actifs — jusqu'au détail qui explique un écart.
Ce que devient le clic une fois sur le site : parcours, pages d'entrée, événements GA4, points de fuite.
Fiche Google, historique complet des avis, notes, réponses manquantes, thèmes qui reviennent.
Qui occupe le terrain sur votre zone et vos requêtes, à quelle intensité, et où se situe l'écart réel.
« Si je mets 2 000 € de plus ici. » Le calcul part de vos actions de conversion et de leur valeur, pas d'une moyenne de marché.
Un bouton, et la période se lit chez Google : Ads, GA4, mots-clés. Ce qui est lu est gardé — l'historique cesse de mourir avec la fenêtre de 30 jours de Google.
Le même passage au crible sur chaque compte : mesure, structure, budget, annonces, pages d'arrivée. Rien au hasard, rien oublié.
Les constats deviennent des tâches datées, priorisées par impact, et vérifiables à la période suivante.
Un livrable client propre, sur la période choisie, généré à partir des données affichées — pas ressaisi à la main.
Il répond à partir de vos chiffres du moment et d'une base Google Ads structurée. Pas d'improvisation : ses sources sont dans le compte.
Une architecture de compte multi-canal proposée — Search, Performance Max, Display, Demand Gen — avec ses actifs aux bons formats.
Órama lit, analyse et met en forme. Il n'écrit jamais dans vos comptes Google : aucune campagne créée, aucun budget modifié, aucune fiche ni réponse d'avis publiée. Ce n'est pas une intention, c'est un garde-fou codé dans la plateforme.
Pour une agence, ces rapports restent dans son navigateur : ils ne sont pas enregistrés sur nos serveurs. Rien n'est vendu, rien ne sert à la publicité ni à entraîner une IA. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Comment ça se passe
Aucune optimisation ne vaut quoi que ce soit tant que la mesure est fausse. C'est pour ça que l'ordre compte.
Accès en lecture à vos comptes, import de votre historique, état des lieux chiffré. Sans engagement.
Actions de conversion, balises, valeurs. Tant que ce socle est faux, tout ce qui suit l'est aussi.
Un plan d'action priorisé par impact, chiffré, avec ce qu'on arrête autant que ce qu'on lance.
Chaque période, on rouvre le plan et on regarde ce que ça a donné. Ce qui n'a pas marché est dit.
Envoyez-moi votre situation en trois lignes : votre activité, votre budget mensuel, et ce qui vous pose problème aujourd'hui. Je vous réponds avec un premier avis, gratuitement.